Boîte partagée et réclamations
Une personne valide l'affectation. Le message est lu, classé en réclamation, commande ou question de facturation, puis proposé au bon service avec un brouillon de réponse à corriger.
Dans beaucoup d'entreprises, l'IA est déjà entrée par la porte de service : une personne rédige ses réponses clients avec un assistant, une autre y a collé un contrat fournisseur. La question utile n'est plus de savoir si l'outil impressionne, mais lesquelles de vos tâches répétitives il allège réellement, ce que deviennent les données que vous lui confiez et ce que la facture mensuelle représente. Nous partons de ces chiffres ; le choix du modèle arrive ensuite.
Vous pouvez entrer par n'importe lequel des quatre. L'enchaînement le moins coûteux reste pourtant le même : décider quoi mérite d'être automatisé, faire tourner un premier outil sur du travail réel, lui donner un endroit conforme où s'exécuter, puis apprendre aux équipes à l'utiliser sans lui confier n'importe quoi.
Un inventaire des tâches répétitives, une estimation du temps qu'elles coûtent et un classement par gain probable et par difficulté. Les questions de RGPD et d'AI Act sont notées en face de chaque idée, pour que votre avocat ou votre DPO les tranche.
Un outil qui apparaît là où vos équipes travaillent déjà : dans Outlook, dans un canal Teams, dans la fiche produit de votre boutique PrestaShop ou sous forme de brouillon de pièce dans Sage. Avec une mesure avant et après, pas une démonstration.
Un environnement fermé sur votre propre compte, chez OVHcloud, Scaleway, Clever Cloud ou un hébergeur équivalent en région européenne. Location de capacité GPU à l'heure, base vectorielle pour vos documents, budget surveillé. Nous ne vendons aucun matériel.
Des ateliers en ligne construits sur les dossiers des participants, pas sur des exemples de manuel. Deux points reviennent à chaque session : ce qu'on ne colle jamais dans un assistant, et comment vérifier une réponse en deux minutes.
Un bon candidat réunit trois traits : la tâche revient des dizaines de fois par semaine, une erreur isolée ne coûte pas cher, et le résultat passe de toute façon sous les yeux d'une personne avant de sortir de l'entreprise. Quand l'un des trois manque, nous le disons avant de facturer quoi que ce soit.
Une personne valide l'affectation. Le message est lu, classé en réclamation, commande ou question de facturation, puis proposé au bon service avec un brouillon de réponse à corriger.
Rien ne part sans relecture. À partir des caractéristiques techniques, un premier jet de description est écrit pour la boutique, puis décliné pour une place de marché qui impose son propre gabarit.
La réponse cite sa source. Une nouvelle recrue demande la règle de prise de congés ou la marche à suivre pour un retour client ; l'assistant renvoie le passage exact du document SharePoint et son lien.
La décision reste au juriste. Le projet reçu est comparé à votre modèle habituel, et les écarts sont surlignés : pénalités, délais de paiement, clauses de responsabilité, durée d'engagement.
Un participant relit avant envoi. L'enregistrement d'une réunion Teams donne une liste de décisions et de tâches datées, prête à être collée dans Planner ou dans votre outil de suivi.
Les données de vos clients n'ont rien à faire dans un service grand public ouvert sur un compte personnel. Avant le moindre essai, nous établissons avec vous ce qui peut sortir vers un éditeur externe et ce qui reste dans votre environnement Microsoft 365 ou chez un hébergeur en région européenne. Dès qu'il y a des données personnelles, il faut un contrat de sous-traitance, une ligne dans le registre des traitements et, selon le traitement, une AIPD. Ces décisions sont écrites, datées et remises à votre DPO ; c'est ce qui rend l'usage défendable devant la CNIL, et pas la qualité du modèle choisi.
Un pilote court sur des données réelles avant toute généralisation. Ateliers, paramétrage et recettes se font à distance, sur Teams ou Google Meet, du lundi au vendredi de 8h à 18h.
Nous chiffrons le temps que la tâche consomme aujourd'hui et nous fixons ensemble un seuil de réussite, par exemple « huit messages sur dix arrivent au bon service sans retouche ».
Quelques personnes utilisent l'outil sur leurs dossiers du jour pendant une période convenue. Chaque sortie passe par une validation humaine et nous relevons la justesse comme les minutes économisées.
Le résultat est comparé au point de départ. Si le seuil n'est pas atteint, nous vous le disons et le pilote s'arrête là : un essai raté coûte bien moins cher qu'un déploiement que personne n'utilise.
L'outil est ouvert à l'ensemble des utilisateurs concernés, accompagné d'une charte d'usage courte, d'une supervision de la qualité et de la documentation nécessaire à votre DPO.
Le règlement européen sur l'intelligence artificielle ne vise pas seulement les éditeurs : les obligations dépendent de l'usage que vous faites du système et du rôle que vous y tenez, et elles s'appliquent par étapes. Nous vous aidons sur la partie factuelle : recenser les outils réellement utilisés, à quelles fins, sur quelles données, et écrire les règles internes. La qualification juridique de votre situation revient à votre avocat ou à votre DPO, et nous ne la remplaçons pas.
Cela dépend uniquement du contrat et du paramétrage, pas de la marque. Nous retenons des offres professionnelles dont les conditions excluent l'entraînement sur vos contenus, nous vérifions ensemble ces conditions avant le démarrage car elles évoluent, et nous choisissons une région de traitement européenne. Pour des données couvertes par le secret professionnel ou relevant de l'hébergement de données de santé, le modèle tourne dans votre propre environnement.
Pas en les versant au hasard dans un service gratuit, non. Il faut une base légale, une finalité écrite, un contrat de sous-traitance avec l'éditeur, une entrée au registre des traitements et une AIPD quand le traitement le justifie. Souvent, la solution la plus simple consiste à réduire ce qui sort : un numéro de commande et un motif de réclamation suffisent au modèle, l'identité complète du client reste dans votre système.
Cela arrive, et c'est un résultat comme un autre. Certaines tâches ont trop de cas particuliers, d'autres reposent sur des documents que personne n'a jamais structurés, d'autres encore ne reviennent que deux fois par mois. Nous préférons vous remettre une conclusion négative argumentée plutôt que d'étendre un projet par habitude. Le budget engagé se limite alors au pilote, et le rapport indique ce qu'il faudrait changer pour que la question se repose utilement.
Un pilote porte sur un seul processus et se chiffre au forfait ou au taux horaire de 95 € HT/h, avec un plafond convenu d'avance. S'y ajoute la consommation du modèle, facturée par l'éditeur selon le volume : nous l'estimons avant de commencer et nous la suivons pendant l'essai. Si vous préférez un cadre continu, l'IA peut aussi entrer dans un forfait Start, Business ou Premium, et une équipe dédiée se chiffre sur devis.
Décrivez la tâche que vos équipes répètent chaque jour et le système dans lequel elle se déroule. Nous regardons les données disponibles et proposons un pilote avec un objectif chiffré.
Votre demande nous est parvenue
Vous recevrez une réponse sous un jour ouvré. Si vous signalez une panne qui immobilise vos équipes, elle passe en priorité.
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