Domaine 15 · Données, IA et conseil

Données et analytique

Dans beaucoup d'entreprises, le tableau de suivi commercial naît ainsi : quelqu'un exporte les ventes depuis Sage ou Cegid, colle à côté le relevé d'une place de marché, retranche à la main les commissions et les frais de port, puis envoie un classeur à la direction le lundi matin. Trois jours de travail par mois, et autant de versions de la vérité. Nous remettons les fiches en ordre, réunissons les sources au même endroit et construisons des rapports qui se rafraîchissent seuls.

3
services réunis dans ce domaine
1 source
de chiffres pour tous les services
Power BI
ou Metabase, selon vos outils existants
UE
région d'hébergement retenue pour vos données

Les signes qu'il est temps de s'y mettre

La demande commence presque toujours par « il nous faudrait un tableau de bord ». En discutant dix minutes, on découvre que l'ennui se loge plus bas, dans l'une des situations décrites ci-dessous.

Deux services, deux chiffres d'affaires

Nous écrivons des définitions communes. L'un compte à la date de commande, l'autre à la date de facture, le troisième déduit les retours du mois suivant.

Le même client en trois exemplaires

Nous nettoyons puis posons des règles. « Martin et Fils », « MARTIN ET FILS » et une fiche sans identifiant comptent pour trois entreprises distinctes dans un rapport.

La clôture mensuelle dure une semaine

Nous automatisons les chargements. Exports vers un tableur et rapprochements manuels dévorent le temps du contrôleur de gestion, mois après mois.

Des stocks connus « à hier »

Nous cadençons le rafraîchissement. Quand une référence part plus vite que le rapport n'arrive, les décisions de réapprovisionnement se prennent à l'aveugle.

L'entrepôt ressaisit les bons de livraison

Nous mettons en place la lecture automatique. Les lignes des bons fournisseurs et des factures venues d'Allemagne ou d'Asie sont encore tapées une par une.

Un tableau de bord ne répare pas les données, il les maquille. Le classeur assemblé à la main a au moins un mérite : quelqu'un regarde chaque ligne et repère parfois l'absurdité. Un graphique soigné inspire confiance, donc personne ne le conteste, même lorsque les fiches en double gonflent visiblement le nombre de clients actifs. Nous mesurons donc la qualité des données avant de dessiner le premier graphique, et nous vous montrons le comptage des anomalies plutôt que de le passer sous silence.

Du classeur au rapport qui se met à jour seul

La première étape couvre un domaine, souvent les ventes ou le stock, et quelques indicateurs seulement. Les autres services arrivent quand le premier rapport est utilisé au quotidien. Tout se fait à distance, par un accès sécurisé à vos systèmes.

01

Accord sur les définitions

Avec la comptabilité et le commerce, nous fixons par écrit comment se calculent le chiffre d'affaires, la marge et les retours. Sans cet accord, chaque rapport sera contesté dès la première réunion.

02

Inventaire des sources

Nous listons l'ERP, la boutique, les places de marché et les tableurs officieux. Pour chacun : un responsable, un mode d'accès et le repérage des champs personnels à porter au registre des traitements.

03

Rapport de contrôle

Le premier rapport est confronté au classeur existant, ligne à ligne. Chaque écart est expliqué avant que la version automatique n'arrive devant la direction.

04

Extension progressive

D'autres services et d'autres indicateurs s'ajoutent. Le modèle et les chargements existent déjà, donc chaque rapport suivant coûte nettement moins cher que le premier.

Questions fréquentes

Si votre entreprise vit dans Microsoft 365 et que les chiffres viennent d'un ERP et d'une base SQL, Power BI s'impose souvent : la modélisation y est solide et les droits se gèrent avec les comptes que vous avez déjà. Metabase, installé sur votre propre hébergement, convient aux équipes qui veulent interroger directement PostgreSQL sans licence par utilisateur. Les deux peuvent cohabiter au-dessus du même entrepôt, et nous vous donnons le coût complet de chaque option avant de choisir.

Elle ne devrait pas. Les données sont lues la nuit ou par petits lots, de préférence via une interface applicative ou depuis une copie de la base, et non par de lourdes requêtes pendant les heures de bureau. C'est précisément la raison d'être d'un entrepôt séparé : les rapports interrogent une copie organisée, pendant que le service commercial continue de saisir ses commandes sans attendre l'écran suivant.

Sur votre compte chez OVHcloud, Scaleway, Clever Cloud ou un hébergeur équivalent en région européenne, ou sur un serveur de votre centre de données si vous le préférez. Un contrat de sous-traitance encadre notre intervention et les droits sont découpés par rôle : la direction commerciale voit l'ensemble, un commercial voit son secteur et ses clients. Les ouvertures de rapport sont journalisées, ce qui facilite les réponses à votre DPO.

Quand les fiches sont en état correct, le premier rapport arrive vite, l'essentiel du temps passant dans l'accord sur les définitions. Quand la base contient des milliers de doublons, le nettoyage devient le vrai chantier et la durée change d'échelle. Nous annonçons donc un délai après avoir regardé vos données, jamais pendant le premier rendez-vous, et le travail se facture au forfait ou à 95 € HT/h avec un plafond convenu.

Remettons vos chiffres en ordre

Dites-nous quels rapports sont encore assemblés à la main et où les chiffres divergent. Nous regardons les systèmes sources et indiquons par quoi commencer.

Horaires
du lundi au vendredi, 8h-18h, réponse sous un jour ouvré
Réunions
En ligne, sur Teams ou Google Meet

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