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PDF déposés dans une boîte partagée, numérisations du copieur du magasin et photos prises au téléphone, y compris de travers et mal éclairées.
La facturation électronique structure progressivement les factures échangées entre entreprises françaises, et ce qui arrive au format Factur-X n'a plus à être ressaisi. Il reste pourtant beaucoup de papier et de PDF : factures de fournisseurs allemands, italiens ou asiatiques, bons de livraison joints aux palettes, lettres de voiture, contrats et procès-verbaux de réception. Ces documents sont reconnus automatiquement, leurs données extraites, puis préparées dans votre logiciel pour une validation humaine.
L'automatisation se rentabilise par le volume. En dessous de quelques dizaines de pièces par mois, la saisie manuelle reste moins chère que l'entretien d'un dispositif, et nous le disons franchement.
PDF déposés dans une boîte partagée, numérisations du copieur du magasin et photos prises au téléphone, y compris de travers et mal éclairées.
Le système distingue une facture, un avoir, un bon de livraison, une lettre de voiture ou un contrat, et oriente chaque pièce vers le circuit qui lui correspond.
Numéro, dates, montants, devise, numéro de TVA du fournisseur, lignes avec quantités. L'apprentissage se fait sur les mises en page réelles de vos fournisseurs.
Les références du fournisseur sont associées aux vôtres et les quantités comparées à la commande, pour que la réception se crée sans recherche manuelle.
L'original et les données lues côte à côte, les champs incertains signalés en couleur, et un raccourci clavier pour valider une pièce sans quitter le clavier.
Après validation, la pièce part dans Sage, Cegid, EBP ou Odoo, et l'original rejoint l'archive avec un lien depuis l'écriture.
Les contrats et procès-verbaux contiennent des noms et des signatures : traitement en région européenne, contrat de sous-traitance et description prête pour votre registre.
Un pilote porte sur un seul type de document et sur l'adaptation à vos modèles ; son calendrier est annoncé après examen d'un échantillon représentatif.
Combien de pièces, de quels types, et combien d'heures par mois leur saisie occupe aujourd'hui le magasin et la comptabilité.
Des documents réels dans toute leur diversité, y compris les pires : froissés, tamponnés en travers du montant, rédigés en trois langues.
Apprentissage dans un service hébergé en région européenne, puis mesure de la justesse sur un jeu de test tenu à l'écart.
Raccordement au circuit de validation, formation de l'équipe sur Teams et suivi rapproché des résultats les premières semaines.
Le temps ne part pas dans la lecture, il part dans le rapprochement. Lire sur un bon de livraison que le fournisseur a expédié quarante unités de la référence « ART-2231/B » ne pose plus de difficulté. Le vrai travail consiste à faire savoir au système qu'il s'agit de votre article 10-557, conditionné par quatre. Cette table de correspondances se construit pendant le pilote, et c'est elle qui décide si une pièce se valide en quelques secondes ou en quelques minutes.
Pour les factures reçues de fournisseurs français au format structuré, la lecture automatique perd son intérêt : les données arrivent déjà exploitables par votre plateforme. Restent les factures venues de l'étranger, les documents de magasin, les documents de transport, les notes de frais et les contrats. Dans le négoce et l'industrie, cela représente souvent plus de pièces que les factures nationales.
Les modèles actuels se débrouillent bien en allemand, en anglais, en italien ou en espagnol, ainsi qu'avec les factures rédigées en anglais par des fournisseurs asiatiques. Nous mesurons la justesse séparément pour chaque langue et pour chaque gros fournisseur, afin que chacun sache précisément où il faut relire avec attention et où la confiance est raisonnable.
Les contrats et les procès-verbaux comportent des noms, des fonctions et des signatures. Le traitement a lieu dans un service hébergé en région européenne, encadré par un contrat de sous-traitance et par des conditions excluant l'entraînement sur vos documents. Nous rédigeons la description du traitement pour que votre DPO l'ajoute au registre sans avoir à nous réinterroger.
Il n'existe pas de seuil universel. Nous comptons les heures que le magasin et la comptabilité consacrent aujourd'hui à la saisie, puis nous les comparons au coût de mise en place et d'exploitation, consommation du service comprise. Avec quelques pièces par mois, la réponse est presque toujours non ; avec un flux régulier et important, elle devient souvent oui.
Décrivez les documents que vous recevez et leur volume mensuel. Nous évaluons si l'automatisation se rentabilise, et nous le disons si ce n'est pas le cas.
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