Services et journaux
Chaque jour. Un service d'impression ou de synchronisation arrêté pendant la nuit ressort à la revue du matin, avant le premier appel disant que « rien ne marche ».
Une bonne administration ne se remarque pas. Les mises à jour entrent dans la fenêtre du lundi soir, un disque qui se remplit apparaît dans un rapport et non un vendredi à 16 h, et le compte de la personne partie la veille est fermé avant la fin de la journée. C'est ce calme que nous installons chez vous, entièrement à distance, par un accès chiffré à vos serveurs, à votre annuaire et à votre espace Microsoft 365.
Du portable poussif d'un commercial jusqu'à l'annuaire, aux identités et aux hôtes de virtualisation dont quelqu'un doit répondre tous les jours de la semaine.
Nous mesurons d'abord ce qui bloque, puis nous retirons virus, publiciels et programmes qui se lancent tout seuls. Souvent moins cher qu'un poste neuf.
Windows Server et Linux, au bureau, en salle machine ou chez un hébergeur français : rôles, correctifs, capacité, journaux et alertes adressées à un ingénieur nommé.
Une identité par personne, MFA, accès conditionnel et droits portés par des groupes. Un départ se traite le jour même, pas la semaine suivante.
Hyper-V, VMware ou Proxmox : plusieurs serveurs sur un hôte, un instantané avant chaque changement et des machines qui se déplacent sans être arrêtées.
Les pannes viennent rarement de la malchance. Elles viennent d'une tâche repoussée parce que la semaine était chargée. Chez nous, chacune de ces tâches occupe une case fixe dans l'agenda.
Chaque jour. Un service d'impression ou de synchronisation arrêté pendant la nuit ressort à la revue du matin, avant le premier appel disant que « rien ne marche ».
Chaque jour. L'objectif est simple : que la base de votre logiciel de gestion ne s'arrête pas au milieu d'une clôture parce qu'un volume de journaux a rempli le disque.
Chaque mois. Les correctifs passent d'abord sur les machines d'essai, puis en production dans la fenêtre convenue avec vous. Une faille signalée par le CERT-FR ne s'y ajoute pas : elle passe avant.
Au rythme du contrat. Nous remontons un fichier ou une machine entière depuis les copies. Un travail de sauvegarde en vert ne prouve rien tant que les données ne sont pas ressorties.
Chaque trimestre. Nous ressortons les comptes d'anciens salariés, ceux des stagiaires de l'été dernier et les comptes de service que personne ne sait rattacher à un système.
Avant de prendre la responsabilité, nous écrivons l'existant. Schéma du réseau, liste des serveurs et des services, emplacement réel des données, dépendances entre applications et mots de passe rangés dans un coffre : tout cela forme une documentation qui appartient à votre entreprise. Au passage, le registre des traitements RGPD et un éventuel dossier NIS2 deviennent beaucoup plus faciles à remplir, puisque vous savez enfin où sont les données et qui peut les atteindre.
Oui, et c'est la situation la plus courante. Nous commençons par un inventaire : découverte du réseau, lecture de la configuration des serveurs, récupération des mots de passe qui traînent dans un carnet ou un tableur, puis une carte des dépendances. Dans une structure de vingt personnes, cela prend quelques jours ; avec une douzaine de serveurs, nettement plus. À partir de là, nous travaillons sur des documents et non sur des suppositions.
Nous détectons la panne à distance, identifions la pièce exacte et ouvrons la demande de garantie auprès du constructeur. Le geste physique revient à l'un de vos collaborateurs, qui suit notre marche à suivre illustrée, au technicien du constructeur ou à celui de la salle machine. Nous restons en visioconférence pendant l'opération et nous vérifions la reconstruction de la grappe juste après.
Les deux, et dans la plupart des entreprises les deux cohabitent : les utilisateurs et les stratégies dans Active Directory ou Entra ID, le site, la boutique et les bases sur Debian ou Ubuntu. La même équipe tient les deux côtés, ce qui évite la partie de ping-pong entre « ceux de Windows » et « ceux de Linux » quand le problème se situe exactement entre les deux.
Cela dépend de votre activité. Avec beaucoup d'applications internes et des processus qui bougent sans arrêt, quelqu'un sur place qui connaît les gens et les documents vaut de l'or. Dans ce cas nous partageons le travail : serveurs, supervision, correctifs et expertise de notre côté, utilisateurs et applications métier du sien. Beaucoup d'entreprises de trente à cent personnes fonctionnent très bien ainsi.
Nous intervenons comme sous-traitant, avec le contrat que l'article 28 impose : liste des traitements concernés, durée de conservation des journaux, engagement de confidentialité et règles de notification en cas d'incident. Les accès sont nominatifs et tracés, les sessions à distance rattachées au ticket, et nous vous aidons à tenir votre registre des traitements à jour quand un serveur ou un service change de main.
Dites-nous combien de serveurs vous avez, ce qui tourne dessus et qui s'en occupe aujourd'hui. Nous lisons le tout et vous indiquons les premiers points à reprendre.
Votre demande nous est parvenue
Vous recevrez une réponse sous un jour ouvré. Si vous signalez une panne qui immobilise vos équipes, elle passe en priorité.
Cette ville ne figure pas dans la liste. Vérifiez l'orthographe ou choisissez la grande ville la plus proche : nous travaillons à distance, cela ne change rien au périmètre de nos prestations.