Questions de départ
Ce que le rapport doit montrer, qui le lit et quelle décision il déclenche. La liste des questions posées par la direction constitue le vrai cahier des charges.
Un entrepôt de données se justifie quand les chiffres dorment dans plusieurs logiciels et que quelqu'un les recolle chaque mois dans un tableur. Il ne remplace ni Sage, ni Cegid, ni le back-office de votre boutique : il y puise les données, les met au même format et les conserve au même endroit, avec l'historique. Les tableaux de bord s'appuient ensuite sur cette base unique, si bien que le commerce, la finance et le marketing regardent enfin les mêmes lignes.
Le modèle de données se conçoit seulement une fois connues les questions auxquelles les rapports doivent répondre et les personnes qui les liront réellement.
Ce que le rapport doit montrer, qui le lit et quelle décision il déclenche. La liste des questions posées par la direction constitue le vrai cahier des charges.
Sage, Cegid, EBP, Odoo ou Pennylane, votre boutique PrestaShop, WooCommerce ou Shopify, les relevés des places de marché, les régies publicitaires et les tableurs dont on ne peut pas se passer.
Une base PostgreSQL chez OVHcloud, Scaleway ou Clever Cloud, ou l'offre managée que vous utilisez déjà, avec des accès rattachés à vos comptes d'entreprise.
Client, article et canal de vente reliés d'un système à l'autre, pour qu'une commande passée sur une place de marché et la facture correspondante forment une seule opération.
Les règles de calcul sont écrites sous forme de code versionné, avec dbt par exemple, et des tests arrêtent le chargement quand une valeur sort des bornes attendues.
Au chiffre d'affaires s'ajoutent commissions, publicité, frais de port et retours, sans quoi la marge affichée est une marge imaginaire.
Tableaux de bord dans Power BI ou Metabase, ouverts par service et par rôle, consultables aussi depuis un téléphone en déplacement.
La date du premier rapport est annoncée après examen des sources. Les suivants arrivent plus vite, puisqu'ils réutilisent le même socle et les mêmes définitions.
Nous partons de celui qui consomme aujourd'hui le plus de travail manuel, le plus souvent la marge par canal de vente.
Modèle de données, rapprochement des clients et des articles entre systèmes, et calendrier des chargements de nuit.
Chargement, rapport, puis confrontation avec les chiffres que la comptabilité produisait jusqu'ici. Chaque écart est expliqué un par un.
Stock, créances, marketing. Chaque nouveau rapport vient se greffer sur le modèle existant au lieu de repartir de zéro.
Le chiffre d'affaires d'une place de marché se calcule facilement ; la marge, beaucoup moins. Le relevé du vendeur montre les ventes, mais les commissions, les options de mise en avant, les campagnes publicitaires, les frais de livraison et les retours se règlent séparément, souvent sur un autre mois. Il faut les rapprocher du prix d'achat issu de votre ERP pour voir enfin quelles références gagnent de l'argent et lesquelles ne font que gonfler le volume.
Le coût des licences et de l'hébergement dépend du nombre de personnes qui consultent les rapports et du volume conservé. Nous relevons les tarifs en vigueur chez l'éditeur et les inscrivons dans le chiffrage avant le démarrage, en distinguant ce qui est fixe de ce qui varie. La construction se facture au forfait ou à 95 € HT/h avec un plafond convenu.
Oui, et nous y poussons. Vous recevez un modèle de données documenté, et une ou deux personnes de votre équipe suivent une formation courte à Power BI ou à Metabase. Les chargements et l'adaptation aux changements des logiciels sources peuvent rester de notre côté dans un contrat mensuel, pendant que vos analyses évoluent sans nous attendre.
C'est l'un des intérêts de la démarche. Les rapports interrogent le modèle de l'entrepôt et non le logiciel source, donc une migration consiste à remplacer un chargement. L'historique antérieur reste disponible et les comparaisons d'une année sur l'autre continuent de fonctionner, ce qui n'est jamais le cas quand on repart d'exports.
Pour le pilotage, une fois par nuit suffit dans la grande majorité des cas. Charger plus souvent coûte davantage et sollicite les systèmes sources aux heures où vos équipes travaillent. Font exception les stocks et les commandes des places de marché, que l'on peut rafraîchir toutes les heures quand le rythme de vente le demande vraiment.
Décrivez les rapports fabriqués à la main aujourd'hui et les logiciels d'où viennent les chiffres. Nous bâtissons le premier rapport et le rapprochons de vos calculs.
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