Choix du processus
Nous observons le travail d'un service et cherchons les gestes qui reviennent : ressaisir dans le système de vente les commandes que les clients professionnels envoient en PDF ou en tableur, par exemple.
Nous commençons par une question simple : quelle tâche vos collaborateurs refont-ils trente fois par jour, et cette tâche laisse-t-elle une trace quelque part, dans une boîte partagée, dans Sage, dans Odoo ou dans vos tickets de support ? Sans répétition et sans historique, vous obtiendrez une démonstration agréable dont plus personne ne parlera six semaines plus tard. Avec les deux, il y a généralement du temps de travail à récupérer, et c'est le pilote qui dit combien.
Les projets qui rapportent sont rarement spectaculaires. Voici ce que couvre un déploiement type, du choix de la cible jusqu'à la recette par les utilisateurs.
Nous observons le travail d'un service et cherchons les gestes qui reviennent : ressaisir dans le système de vente les commandes que les clients professionnels envoient en PDF ou en tableur, par exemple.
Existe-t-il des exemples des derniers mois et sont-ils exploitables ? Cent commandes dans cinq mises en page différentes constituent une bonne matière ; quatre courriels ne suffisent pas.
Un seul scénario, un petit groupe d'utilisateurs, et un objectif fixé d'avance : combien de lignes reconnues sans correction, combien de minutes gagnées par dossier.
Le résultat apparaît là où la personne travaille déjà : brouillon de pièce dans l'ERP, commentaire dans le ticket, réponse préparée dans Outlook ou message dans un canal Teams.
Tant que la justesse reste insuffisante, chaque sortie passe par un relecteur. Le niveau de supervision humaine fait aussi partie des sujets que l'AI Act invite à documenter avec votre conseil.
Dès qu'il y a des données personnelles : contrat de sous-traitance avec l'éditeur, inscription au registre des traitements et, si le traitement le justifie, une AIPD préparée avec votre DPO.
Le délai entre le premier échange et la décision dépend du processus et de l'état des données. Tout se fait à distance, et la suite se décide sur les relevés du pilote, pas sur une impression.
Nous interrogeons les personnes qui font le travail et chiffrons le temps que prend aujourd'hui chacun des candidats à l'automatisation.
Nous retenons un processus doté d'une mesure claire. Lancer trois pilotes en parallèle est le moyen le plus sûr de n'obtenir de résultat net sur aucun.
Les premiers jours, l'outil se contente de proposer pendant que la personne fait son travail. Nous comparons les deux sorties et corrigeons les instructions.
Quand les chiffres confirment le gain, nous ouvrons l'outil au service entier, posons une supervision de la qualité et remettons la documentation.
Des données propres font la moitié du chemin ; l'autre moitié, c'est la confiance de l'équipe dans l'outil. Qui doute du résultat revient discrètement à la saisie manuelle, parce que corriger une machine paraît plus pénible que faire soi-même. C'est pourquoi les futurs utilisateurs sont dans le pilote dès le premier matin : ils signalent chaque erreur et voient leurs remarques changer le comportement du système la semaine suivante.
Souvent oui. Sage, Cegid, EBP, Odoo ou Business Central exposent des interfaces ou des mécanismes d'import, et nous vérifions au démarrage ce que permet exactement votre version et votre contrat de maintenance. Quand le logiciel est ancien et fermé, nous passons par une étape intermédiaire : un fichier d'import que la personne valide d'un clic, ce qui garde le gain sans toucher au coeur du système.
En disant précisément ce qui change. Ce qui disparaît, c'est la ressaisie et le tri ; ce qui reste, c'est la décision, l'arbitrage et le contact client. Nous ne promettons aucune réduction d'effectif, parce que le gain se traduit presque toujours par du temps rendu à des dossiers en retard. Associer les personnes concernées au pilote dissipe ces craintes plus vite que n'importe quelle réunion de présentation.
Deux options, choisies avant le démarrage pour que personne ne se retrouve seul devant l'outil. Soit nous la gardons dans un contrat d'infogérance et surveillons le coût de consommation, la justesse et les changements annoncés par l'éditeur, soit vous recevez la documentation complète et votre informaticien reprend la main.
Le pilote sur un processus se chiffre au forfait, généralement quelques semaines de travail, ou au taux de 95 € HT/h avec un plafond convenu. La suite dépend du résultat obtenu et la consommation du modèle est estimée avant le démarrage. Si le pilote ne confirme pas l'économie annoncée, il est plus honnête de clore le projet que de le prolonger.
Dites-nous où votre équipe perd le plus de temps en travail répétitif. Nous regardons les données disponibles et proposons un scénario de pilote.
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