Choix de la technologie
Flutter ou React Native permettent de tenir un seul code pour les deux plateformes et reviennent généralement moins cher. Swift et Kotlin s'imposent quand il faut exploiter le matériel à fond ou soigner la moindre animation.
Une application mobile se justifie quand vos utilisateurs l'ouvrent souvent et qu'ils ont besoin de ce qu'un navigateur rend mal : l'appareil photo pour lire un code, la position, une notification qui arrive au bon moment, et surtout la possibilité de continuer à saisir dans un sous-sol sans réseau. Prenez les agents d'une société de propreté qui pointent sur site et justifient une prestation par une photo horodatée : la moitié des bâtiments où ils interviennent ne captent rien. Si un site mobile rapide suffit à votre besoin, nous vous le dirons au premier échange plutôt que six mois plus tard.
La décision structurante se prend au début : un code commun aux deux plateformes ou deux applications natives. Elle fixe le budget, le calendrier et ce que l'application saura faire dans deux ans.
Flutter ou React Native permettent de tenir un seul code pour les deux plateformes et reviennent généralement moins cher. Swift et Kotlin s'imposent quand il faut exploiter le matériel à fond ou soigner la moindre animation.
Des écrans conformes aux règles d'Apple et de Google, lisibles avec une grande police et utilisables au lecteur d'écran ; la référence reste WCAG 2.1 AA. Savoir si l'European Accessibility Act couvre votre service relève de votre juriste, mais nous concevons comme s'il s'appliquait.
La partie qui garde les données et porte les règles, hébergée chez OVHcloud, Scaleway ou Clever Cloud. Nous la relions à votre gestion commerciale pour que l'application ne devienne pas une base de plus à tenir à jour.
Entra ID pour les applications internes, compte courriel ou connexion Apple et Google pour le grand public, règlement par carte bancaire via Stripe, PayPlug, Lyra ou Mollie selon ce que propose votre banque.
Les saisies se conservent sur l'appareil et remontent dès le retour du réseau, avec une règle écrite pour trancher les conflits. Sans cela, un technicien en sous-sol perd sa demi-journée de relevés.
Fiches, captures d'écran, déclaration de confidentialité, passage de la validation chez Apple et Google, puis un rythme de versions tenu dans la durée.
La construction d'une première version dépend du nombre d'écrans et des échanges avec vos systèmes. S'y ajoute la validation dans les magasins d'applications, dont le délai ne dépend ni de vous ni de nous.
Qui ouvre l'application, où, à quel moment et pour quoi faire. C'est souvent là qu'on découvre qu'une partie des fonctions vit beaucoup mieux sur un écran de bureau.
Des écrans cliquables installés par TestFlight ou par le canal de test interne de Google Play, essayés sur le terrain avant que la moindre fonction soit développée.
À la fin de chaque itération, une version d'essai que vos collaborateurs installent sur leur propre téléphone et utilisent pendant deux semaines.
Mise en ligne sous les comptes de votre entreprise, puis adaptation aux nouvelles moutures d'iOS et d'Android à un rythme convenu à l'avance.
Une application sans budget d'entretien a une date de péremption. Apple et Google renouvellent leurs systèmes chaque année et relèvent régulièrement leurs exigences de publication. Sans suivi, les anomalies s'accumulent, les évaluations baissent et l'application finit par disparaître des résultats de recherche, parfois du magasin lui-même. Traitez cette ligne comme un abonnement d'hébergement : elle commence le jour de la mise en ligne.
Pas toujours. Si vos utilisateurs passent deux fois par an, un site mobile rapide fera mieux : rien à installer, rien à mettre à jour, aucune validation à attendre. Une application se justifie par un usage fréquent, un besoin de capteur ou de position, et le travail sans réseau. Nous tranchons cette question avant de parler chiffres.
Au nom de votre entreprise, ouverts avant la première mise en ligne. Pour un compte d'organisation, Apple demande un identifiant D-U-N-S dont l'obtention prend du temps : mieux vaut lancer la démarche tôt. Une application publiée sous le compte d'un prestataire reste chez lui, avec les évaluations et le nombre d'installations, le jour où vous changez de partenaire.
Ce point se construit avec votre DPO. Techniquement, nous limitons la collecte aux horaires de travail et à une finalité précise, nous l'annonçons dans l'application et nous gardons une durée de conservation courte. De votre côté, le traitement entre au registre, les personnes sont informées et les représentants du personnel consultés quand la loi l'impose. Un suivi permanent appelle une AIPD.
Cela dépend du nombre d'échanges avec vos systèmes et du rythme de vos évolutions. Le minimum consiste à suivre les nouvelles versions des systèmes et à actualiser les bibliothèques quelques fois par an. Ce travail est facturé à 95 € HT/h, ou dans une enveloppe mensuelle convenue si vous prévoyez de faire grandir l'application.
Pour un service rendu à des usagers par un organisme éligible, la connexion via FranceConnect ou France Identité est envisageable et nous l'intégrons. Pour une société privée, l'éligibilité dépend des conditions du dispositif et nous la vérifions au démarrage. À défaut, nous restons sur un compte classique, avec une authentification à deux facteurs quand l'enjeu le mérite.
Dites-nous qui s'en servira, à quelle fréquence et dans quelles conditions. Nous répondrons honnêtement : application native, ou site mobile qui coûtera trois fois moins cher.
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