Profil de trafic
Quelle part des visiteurs consulte une fiche, passe par la recherche, ouvre un compte, va jusqu'au paiement par carte via Stripe ou PayPlug. Les proportions viennent de vos statistiques, pas de notre imagination.
Une plateforme d'inscription qui accueille vingt familles à la fois peut très bien rendre l'âme à deux mille, le matin où la campagne ouvre à 9 h et où toute la commune se connecte dans le même quart d'heure. Le phénomène se répète à l'ouverture d'une billetterie, après un passage en radio ou au lancement d'une opération commerciale. Un test de charge sert à découvrir ce seuil en octobre, sur une copie de l'environnement, plutôt qu'en direct devant vos utilisateurs.
Un tir de charge n'a de valeur que s'il ressemble à une vraie journée. Nous partons donc de vos outils de mesure et des journaux du serveur, jamais d'un nombre rond sorti d'une réunion.
Quelle part des visiteurs consulte une fiche, passe par la recherche, ouvre un compte, va jusqu'au paiement par carte via Stripe ou PayPlug. Les proportions viennent de vos statistiques, pas de notre imagination.
Scénarios écrits sous k6, JMeter ou Gatling, avec temps de lecture, authentification, contenus variés et sessions qui durent. Un robot qui martèle une seule adresse ne prouve rien du tout.
Nous ajoutons des utilisateurs par paliers et relevons à quel niveau le temps de réponse dépasse deux secondes, puis à quel niveau apparaissent les erreurs 500 et les délais dépassés.
Plusieurs heures de trafic constant. Les fuites de mémoire, les files d'attente qui débordent et les disques que les journaux remplissent ne se voient pas dans les cinq premières minutes.
Processeur, mémoire, entrées-sorties disque, base de données, services tiers. La plupart du temps tout tient à une requête sans index, à un cache absent sur une page de liste ou à un pool de connexions trop étroit.
Le système revient-il seul à la normale quand le trafic retombe, ou faut-il relancer un service à la main ? C'est la différence entre trois minutes et deux heures d'indisponibilité.
Ce qu'il faut changer dans le code, la configuration ou l'hébergement, dans quel ordre, et le gain attendu de chaque action. Louer une machine plus grosse arrive rarement en tête de cette liste.
L'écriture des scripts occupe quelques jours ouvrés. Les tirs eux-mêmes sont courts et se rejouent après chaque correctif. Le trafic part du cloud : nous n'installons rien sur vos serveurs.
Combien d'utilisateurs simultanés, pour quel temps de réponse acceptable. Sans chiffre, un tir de charge ne peut ni réussir ni échouer.
Une copie du système avec une base de volume comparable à la production. Sur une base vide, tout répond vite et le résultat ne veut rien dire.
Montée par paliers, mesure à chaque niveau, supervision des serveurs ouverte en parallèle de votre côté pendant toute la durée du tir.
Rapport avec les goulots identifiés, correctifs classés par rapport entre gain et effort, puis nouveau tir une fois les plus rentables déployés.
Ce sont souvent les services tiers qui cèdent avant vos propres serveurs. La plateforme de paiement, l'API du transporteur, le service d'envoi d'e-mails et le connecteur de flux produits appliquent chacun leurs limites de débit. Deux solutions honnêtes : les prévenir et obtenir leur accord écrit, ou les remplacer par des bouchons pendant le tir. Dans les deux cas, cela figure noir sur blanc dans les conclusions.
Nous le déconseillons : vous risquez de bloquer vos vrais visiteurs et de fausser vos mesures pour la journée. Une copie de l'environnement reste la bonne réponse. À défaut, nous tirons de nuit, avec un débit plafonné et une fenêtre convenue par écrit avec vous.
La pointe, jamais la moyenne, avec un facteur deux ou trois de marge. Une moyenne mensuelle ne dit rien d'utile : le trafic arrive par vagues, après un envoi d'e-mailing, une mention dans la presse ou l'ouverture d'un guichet en ligne.
Par le cache et les requêtes de base de données : c'est le levier le moins cher et celui qui donne les gains les plus visibles. Redimensionner l'hébergement vient ensuite, revoir l'architecture en dernier, quand les deux premiers sont épuisés.
Presque toujours. Un pic soudain venu de quelques adresses IP ressemble trait pour trait à une attaque par déni de service, et le filtrage de l'hébergeur ou du CDN coupe la ligne au milieu du tir. Nous vous aidons à rédiger la demande et à caler la fenêtre avec OVHcloud, Scaleway ou votre fournisseur.
Dites-nous le trafic attendu et la date de l'événement. Nous simulons la charge et montrons où les ennuis commencent.
Votre demande nous est parvenue
Vous recevrez une réponse sous un jour ouvré. Si vous signalez une panne qui immobilise vos équipes, elle passe en priorité.
Cette ville ne figure pas dans la liste. Vérifiez l'orthographe ou choisissez la grande ville la plus proche : nous travaillons à distance, cela ne change rien au périmètre de nos prestations.